Saturday, September 30, 2017

The Land system of the Heavenly dynasty

L'extrait The land system of Heavenly dynasty fut écrit en 1855 puis traduit en anglais par J.Mason Gentzler dans son livre Changing China : Reading in the History of China from the Opium War to the Present, en 1977. Ce texte aux allures doctrinales met en avant le plan de réorganisation de la société chinoise de la dynastie des Taiping "The Heavenly Kingdom of Great Peace".

   Ce document énumère un certain nombre de règles et en développe le fonctionnements. Elles abordent principalement le thème du partage qui est la base de cette communauté. En effet, chacune des terres, des récoltes, des richesses et même des vêtements sont réparties équitablement entre chaque famille et chaque individu. Dès l'âge de seize ans hommes et femmes sont en droit de recevoir un morceau de terre à cultiver. Il est même mis en place un grenier commun dans lequel chaque famille met une partie de ces récoltes afin de prévenir des famines. On peu également relevé que même si la distinction entre homme et femme est nette (à l'église ne sont pas mélangé, certaines cultures réservés qu'au femme) une certaine égalité est instaurée entre les deux sexes.
    Ensuite, le sergent qui est évoqué tout au long du texte joue un rôle primordial au sein de la communauté. Dans un premier temps sur le plan religieux : il s'occupe et vie dans l'église, il enseigne aux jeunes hommes l'Ancien et le Nouveau Testament, emmène les famille a l'église et officie. Il fait également régner l'ordre dans la communauté : il gère les récoltes et le grenier commun, et veille également à la bonne répartition des terres.
    Il est ensuit fait mention tout au long du texte de "Heavenly Father, the Supreme Lord and Great God", donnant au texte une dimension liturgique, il montre a quel point pour les Taiping la religion et l'adoration étaient importantes pour eux. Toutes deux assurant une cohésion sociale indéfectible.

Travail, communauté, partage et religions sont les mots d'ordre que l'on peu dégagé de ce texte. Toutes ces règles ne sont pas sans rappelées l'idéologie communistes maoïste qui quelques décennies plus tard bousculera le pays, peut-on alors les considérés comme les prémisse de ce mouvement ?

The Land system of the Heavenly Dynasty

Le document “The Land system of the Heavenly Dynasty” a été en écrit en 1853 et traduit en anglais par J.Mason Geutzler. Il est extrait de “Changing China: Readings in the History of China from the Opium War to the Present (1977)”. Ce texte explique les différentes « règles » à suivre dans la dynastie « Heavenly Kingdom of Great Peace » crée par Hong Xiuquan en 1851.

Il est montré dans ce texte que les terres étaient réparties également entre chaque famille et que toute la population Taiping avait le devoir de cultiver. Il est dit que dès l’âge de seize ans l’homme comme la femme se doit de cultiver les terres « All men and women, every individual of sixteen years and upwards, shall receive land » Ce passage montre une égalité des sexes même dans le travail chose qui n’était pas commune à l’époque, cependant la ligne suivante indique que la femme doit cultiver le « mulberry tree » pour faire la soie, travail décrété comme purement féminin. Toutes les récoltes étaient supervisées par un sergent pour 25 familles. Même sergent pour la supervision de l’église, le christianisme très présent dans cette société. Les jeunes garçons devaient aller à l’église tous les jours pour apprendre l’Ancien ainsi que le Nouveau Testament et les ordres du souverain. Les femmes ne devaient y aller seulement les jours de Sabbat et elles étaient séparées des hommes. La religion étant un des thèmes récurrents dans ce texte il est fait référence à plusieurs passages du « Heavenly Father, the Supreme Lord and Great God », de la ligne sept à huit, ensuite de la ligne 21 à 27 et de la ligne 51 à 53.  


Ce document nous éclaire sur le fonctionnement des Taiping et nous montre des aspects déjà connues de cette société comme la place de la religion ou l’égalité entre « les enfants de Dieu ». Deux ans avant l’écriture du texte Hong Xiuquan s’était proclamé « Heavenly King » de sa dynastie ce qui m’a poussée à me demander à qui le texte faisait allusion quand il parle du « Heavenly Father », puisque l’une des principales idéologies des Taiping était le fanatisme. Etant donné que Hong Xiuquan pensait avoir reçu l’ordre de Dieu de détruire le régime mandchoue, il a mené une rébellion religieuse qui a fait plus de vingt millions de morts en Chine. Il est aussi montré dans le texte l’aspect stricte et de terreur des « rebelles aux cheveux longs » avec ce sergent qui dirige tous. Le régime de Taiping était unique en son genre et avait disparu du système chinois jusqu’à Mao Zedong. 

Friday, September 29, 2017

The Land system of the Heavenly Dynasty

Ce texte de The Land system of the Heavenly Dynasty écrit en 1853 et traduit vers l’anglais par J.Mason Geutzler constitue un extrait de Changing China : Readings in the History of China from the Opium War to the Present (1977).

Ce texte énumère les mécanismes et fonctionnement de la société imaginée par les Taiping avec ses principes et ses croyances. Cet extrait aborde principalement le sujet de la répartition des terres selon des règles bien définies. Elles seront accordées en fonction du nombre de personnes dans une même famille ; que ces individus soient homme ou femme. Ainsi toute personne ayant plus de seize ans se verra attribuer une terre à cultiver. Le but de ce système est de faire en sorte que toutes les terres cultivables soient utilisées. Dans le cas où des terres ne seraient pas fertiles alors les populations se déplaceraient vers des terres plus clémentes. En ce qui concerne les récoltes celles-ci sont supervisées par un « sergent ». Ce dernier doit gérer un groupe de 25 familles, leurs récoltes, s’assurer que chaque personne dispose d’assez de nourriture, placer une partie des récoltes dans des greniers et faire les comptes dans un registre. Le but des Taiping étant que chaque personne soit nourrie et vêtue correctement.

Un autre thème abordé dans ce texte est la dimension religieuse de la société. Pour chaque groupe de 25 familles un grenier ainsi qu’une église sera mise en place. Tous les jeunes garçons doivent se rendre quotidiennement à l’église où ce même sergent leur enseignera les textes religieux tels que l’Ancien et Nouveau Testament. Ce texte porte une attention particulière à une égalité entre tous les Hommes mais aussi une certaine égalité homme-femme. En effet elles ont le droit et devoir de travailler les terres ou la soie. Un concept avant-gardiste pour l’époque où les femmes étaient encore dépendantes des figures masculines de leurs familles. Cependant l’égalité n’est pas totale ; car hommes et femmes sont séparés lors des messes elles n’ont pas non plus le droit à la même éducation religieuse.


Par ce texte les révolutionnaires Taiping veulent récréer complètement la société chinoise de l’époque qui ne leur convient plus. On y devine une peur des famines et autres mauvaises gestions des stocks de nourriture qui ont frappé le pays à plusieurs reprises. Chaque aspect y est repensé : du principe d’égalité entre tous les Hommes, de la répartition des terres, gestion des greniers jusqu’à la prévention de potentielle catastrophe. La prédominance de la religion chrétienne donne également l’impression que même les croyances traditionnelles chinoises ne sont plus d’actualité. Ce texte offre un renouveau qui, bien qu’il n’ait jamais vu le jour, aura surement inspiré le régime communiste de Mao bien des années plus tard.

THE TAIPING PLAN FOR REORGANIZING CHINESE SOCIETY FROM THE LAND SYSTEM OF THE HEAVENLY DYNASTY

Shih, Miao-Hsun

Ce document est un extrait tiré par Changing China: Readings in the History of China from the Opium War to the Present qui est écrit par J. Mason Gentz et publié par New York: Praeger en 1977. Le contenu, il s’agit de la règle et la notion du Royaume Taiping qui sont établis par le chef Hong Xiuquan pour créer son pays idéal.


L’utilisation de l’appellation “Heavenly Father, Supreme Lord and Great God” apparaît plusieurs fois dans l’explication de la règle parce que le royaume Taiping est un pays qui se fonde sur la croyance chrétienne de Hong Xiuquan. Il a demandé au peuple d'étudier l’Ancien testament et le nouveau testament à l’église.Et aussi, il préconise la notion que le peuple partage également des nourritures, l’argent, le territoire et donc la famine et la pauvreté n’existe pas encore. Dans des années 1850, la dynastie Qing (1644-1912) passait un temps difficile. Des rébellions intérieures(Taiping), des invasions étrangères(Invasion franco-britannique), et calamités naturelles rendent la dynastie Qing plus faible. Elle n’a pas assez de puissance pour s’occuper leur peuple. Donc cette notion que Hong Xiuquan a préconisé attire beaucoup de gens de le suivre.

Ensuite, le contenue parle de la règle de la distribution du terre . Le royaume Taiping mise en oeuvre 天朝田畝制度 (tiān cháo tián mǔ zhì dù) comme la politique de la production et de la distribution des produits. La distribution se base sur le nombre des personnes dans un ménage. Plus de personnes dans un ménage, plus de terre ils peuvent gagner. Mais il y a une chose important ici. C’est le système de la grange publique. Selon la règle, le peuple du royaume Taiping peut seulement garder la récolte qui est juste suffit pour eux. Il est obligatoire de donner le reste de la récolte dans la grange publique. Le concept du système de la grange publique ressemble au communisme suivante en Chine. Tous les deux insistent sur le bien collectif. On peut le regarder comme le pionnier de l’économie communisme.

Note Analytique de « The Taiping Plan for Reorganizing Chinese Society from the Land System of the Heavenly Dynasty »


LEE, Tsai Jung  
Note Analytique de « The Taiping Plan for Reorganizing Chinese Society from the Land System of the Heavenly Dynasty »
Le document « The Taiping Plan for Reorganizing Chinese Society from the Land System of the Heavenly Dynasty » est un extrait de l’ouvrage Changing China: Readings in the History of China from the Opium war to the Present, écrit par J. Mason Gentzler et publié par Praeger en 1977. [ces éléments ne sont pas nécessaires]

Dans le texte, il s’agit du système du Royaume céleste de la Grande Paix (Taiping Tianguo), une secte chrétienne fondée par le rebelle Hong Xiuquan dans la région de Guangzhou en 1851, dont son but est de se révolter contre la domination mandchoue. Des détails du système de Taiping sont donnés dans le document : Cette révolte préconisait principalement l’économie collective, la fraternité, la ségrégation de sexe, et la croyance en Dieu.

Hong Xiuquan voyait les souffrances du peuple comme la famine, donc il se réclamait du marxisme et soutenait le partage de la fortune et des ressources. A cause de ses échecs aux examens pour quatre fois, Hong favorisait ceux qui étaient contre le régime des Qing, par exemple, il instaurait la théocratie Taiping, s’opposant les empereur des Mandchous ; ou les souteneurs de Taiping se laissaient pousser les cheveux, au lieu de se raser et porter une natte. La rébellion de Taiping a finalement échoué en 1851, mais elle a révélé la dominance frustrante des Qing et a prévu sa perte.
Le texte The Taiping plan for the reorganising chine society from the Land system of the heavenly Dynasty fut écrit en 1853 par l’un des chefs révolutionnaire Taiping. Ce texte fut traduit par J. Mason Gentlzer, en 1977, et constitue un extrait de l’oeuvre intitulée Changing China: Lectures dans l’histoire de la Chine depuis la guerre de l’opium jusqu’à présent. Ce texte présente les différentes règles et le fonctionnement du mouvement des Taiping, il s’adresse aux chinois l’ayant rejoints afin que ces règles soient respectées. 

Comme indiqué précédemment, ce texte traite du fonctionnement interne du mouvement des Taiping ainsi que les règles que les adhérents au mouvement doivent respecter. Cet extrait évoque plusieurs thèmes notamment les débuts d’une société communiste.  En effet, le texte mentionne les débuts d’une distribution des terres qui se veut égalitaire. La division de la terre se fait en fonction du nombre des individus qu’importe leurs genres. Le travail agricole est également un thème omniprésent, toutes les personnes doivent travailler, sans distinction. Si jamais elles rencontrent des problèmes dans la culture de leurs champs, elles en changeront. Ainsi l’oisiveté n’est pas permise dans la société Taiping. Une gestion des stocks est observée dans le but de subvenir aux besoin de la population et d’éviter le plus possible les périodes de famines. Chaque familles doivent posséder un approvisionnement suffisant en nourriture, et des bêtes gardées en réserve. Des « coopératives agricoles », sous forme de greniers sont élaborées à cet effet. 
La place des femmes dans la société est également mentionnée, est contrairement à la société chinoise de l’époque, elles y tiennent une place centrale, sont reconnues et participe à son bon fonctionnement. Cela se retrouve jusque dans la plantation agricoles, ils placent les mûriers près des murs afin qu’elles puissent faire de la soie et fabriquer des vêtements. Enfin l’aspect religieux et militaire sont aussi des thèmes centraux, et malgré leur apparente divergence, ils sont ici évoqués conjointement. 


Ce texte illustre parfaitement le fonctionnement d’une société révolutionnaire qui cherchait, à tout prix, à lutter contre le pouvoir mandchoue, jugé comme responsable de tous les maux de la Chine. Il constitue un mouvement moderniste puisqu’il fait la première ébauche d’une société communiste chinoise, repris plus tard par Mao Zedong, mais également puisqu’il permet de réintroduire la place des femmes dans la société; ce qui est, pour l’époque, assez avant-gardiste dans une société masculine. Ainsi malgré son non épanouissement, ce mouvement nouveau introduit les prémices d’un grande révolution en Chine. 
Nous allons parler du document suivant : The Taiping plan for reorganizing Chinese society, est un extrait du système du royaume céleste de la paix  par la révolte Taiping en 1853. Ce texte provient de l’ouvrage “Changing china: readings in the history of China from the Opium war to the present de J. Mason Gentzler,Praeger, en 1977. Ce texte vise la société Taiping. Ce texte cherche à montrer certaines informations du plan des Taiping. Le leader de ce plan est Hong Xiuquan, son but étant de diviser les terres et de redistribuer aux vingt cinq familles le nombres d’individus. Toutes terres non cultivées sont retirées aux propriétaires. Les Taiping obligent en plus les familles à leurs offrir certains présents et confort dans leurs propres maisons et cela tous les ans. Les hommes et les femmes sont égaux. Leurs garçons doivent se rendre à l’église pour apprendre le nouveau testament par le sergent. Les Taiping de 1850 à 1854 ont combattus contre la dynastie Qing. Les seuls éléments fondamentaux pour lesquelles les révolutionnaires Taiping se battent sont l’égalité hommes-femmes où ne règne aucunes hiérarchie de classe, ce sont les éléments de ce plan. Nous pouvons dire que ce plan est la bible au bon fonctionnement des hommes vu par les Taiping.
Au final même si les Taiping n’en sont pas arrivés à leurs fins, leur système en a inspiré plus d’un, mais un en particulier Mao Zedong qui atteignit le but des révolutionnaires Taiping.

Les grands points de la réforme Taiping.

L’extrait du jour est issu de l’ouvrage de Gentzeler J. Mason et intitulé « Changing China : Readings in the History of China from the Opium War to the Present ». Le document concerne les pages 54 à 58 de l’édition Praeger de 1977 [détails inutiles]. Le sujet du texte étant le plan de réformes sociales et économiques des Taiping de 1853, il évoque les évènements de la fameuse révolte de ce groupe débutée en 1851 et achevée en 1864. Et ayant marqué l’histoire par la fondation d’un empire enclavé dans celui de la Chine des Quing. Le Taiping Tianguo basé à Nankin, aussi nommé le Royaume Céleste de la Grande Paix, s’était établi dans le sud-est du pays et avalait des proportions gigantesques de régions sinon l’entièreté de celles-ci.

Notons que l’auteur premier de ce document est un acteur des évènements et s’adresse directement aux lecteurs de son temps, en incluant dans ses propos tels que « our Heavenly Father, the Supreme Lord and Great God ». Outre le fait que l’écriture engagée du personnage tienne plus du discours que d’un véritable édit impérial, puisqu’il doit s’agir du fondateur de la dynastie céleste Taiping (à savoir Hong Xiuquan), un détail devrait nous interpeller. En effet, la religion d’état en vigueur au sein de l’empire enclavé s’affirmait comme étant de nature chrétienne. Il y a aussi l’idée d’une missive sacrée incombant aux Taiping, celle de sauver le monde.

La première mesure importante de la réforme concerne le droit terrien. Le peuple paysan de la Grande Paix se voyait allouer des terres détenues par l’Etat, ayant abolie le droit à la propriété privée. Ainsi, des lopins de sites cultivables sont répartis pour chaque familles, sans distinctions d’âge ou d’origine ethnique. Le principe d’égalité étant le pivot du régime, surtout entre hommes et femmes. Le phénomène avait quelque chose de visionnaire pour l’époque, car si le mouvement avait pu perdurer, il aurait pu inspirer et provoquer plus tôt les évènements liés au Communisme en Asie ou les avancées sociales des courants féministes à l’ouest.

Le second point de l’extrait relate la volonté de prévenir une catastrophe alimentaire telle que la famine. Si bien que l’auteur promulgue l’intervention d’officiels de l’armée pour encadrer une manœuvre palliative, afin d’encadrer convenablement la population par tranche de vingt-cinq familles sous la responsabilité d’un sergent. Avec à disposition des greniers communs. Ceux-ci faisant l’objet d’éventuelles transactions surveillées par l’officiel en charge dans le secteur, dans le cadre de cérémonies (mariages, naissances, enterrements). Il est d’ailleurs défendu d’investir/prélever ( ?) plus que de raison, en plus de devoir payer un impôt en argent et en grain lors de ces évènements. Cette politique économique visant à subvenir à l’effort de guerre, avant tout.


Il y a également l’impératif pour les jeunes hommes et garçons d’aller à l’église commune du secteur. Afin d’y suivre une éducation rigoureuse du dogme. Les adultes eux devaient se conformer à une pratique entrant en contradiction avec le bel idéal d’égalité, la séparation des genres à l’église notamment. Sans doute pour suivre l’image du bon chrétien, pur et chaste, face à la tentation qu’entraine la proximité de l’autre. Outres ces diverses mesures, d’autres non citées s’avéraient néfastes comme bienfaitrices, et pouvaient par ailleurs entrer en contradiction avec ledit idéal d’égalité entre les sexe et les individus ; ce qui entrainera des conséquences dramatiques.

Thursday, September 28, 2017

THE TAIPING PLAN FOR REORGANIZING CHINESE SOCIETY FROM THE LAND SYSTEM OF THE HEAVENLY DYNASTY (1853)


Le document The Taiping Plan For Reorganizing Chinese Society est un extrait du plan du système du Royaume Céleste de la Paix créée par la révolte Taiping en 1853. Le texte est issu de l’ouvrage Changing China: Readings in the History of China from the Opium War to the Present, traduit par J. Mason Gentzler, et publié par New York: Praeger, en 1977. Ce texte se dirige à l’attention des populations vivant dans la société Taiping, il a pour but d’expliquer et d’informer sur le fonctionnement de ce plan.

            Les règles contenues dans le plan Taiping sont décidées par leur dirigeant, Hong Xiuquan. Il est aussi indiqué que les terres doivent être divisées et redistribuées aux 25 familles proportionnellement aux nombres d’individus dans le ménage. Si ce terrain n’est pas cultivé, le Taiping le leur retire. Le Taiping précise également ce que chaque famille se doit de réaliser tous les ans, comme par exemple, garder cinq poules et deux truites. Là où réside une famille doit se trouver un grenier public, une église et un sergent en charge du bon déroulement du plan. Le grenier public peut être utilisé par toutes les familles, notamment pour des fêtes comme des naissances et des mariages, mais il doit aussi être remplis par toutes les familles. Hommes et femmes sont parfaitement égaux. Tous les jeunes garçons se doivent d’aller à l’église pour que le sergent leur enseigne l’Ancien Testament et le Nouveau Testament.


            Entre 1850 et 1854, les rebelles Taiping (principalement des paysans et des mineurs) se sont soulevés contre la dynastie Qing (1644-1912). Le texte fait écho à ce que l’on sait déjà de cette révolte, les Taiping souhaitaient une société égalitaire, dans laquelle hommes et femmes sont égaux, ou tout le monde est nourris et habillé correctement sans distinction de classe ou de richesse. Dans le plan sont décrites les bases de ce mouvement, ainsi que la pensée à adopter, ce qu’il faut faire et ne pas faire pour respecter le système du royaume Céleste de la paix. Un système bien différent de la dynastie Qing de cette époque, qui dans son déclin, sa corruption, sa négligence et sa mauvaise gestion aura provoqué la révolte Taiping dont le but est de renverser les Qing. Si le mouvement Taiping n’aura pas atteint ce but, il a tout de même posé les bases d’un nouveau système de gouvernement et aura inspiré Mao Zedong un siècle plus tard qui terminera, avec son mouvement communiste, ce que la révolte Taiping avait commencé.

Wednesday, September 27, 2017

THE TAIPING PLAN FOR REORGANIZING CHINESE

   
       Ce texte the Taiping Plan For Reorganizing Chinese figure dans l'ouvrage Changing China: Readings in the History of China from the Opium War to the Present écrit par J. Mason Gentzler et publié par Praeger en 1997. Ce document nous donne un aperçu de la société de Chine en 1853 en présentant des régles du Systeme de Sol. Cependant, la Taiping Rébellion se déroulait dont le dirigeant Hong Xiuquan a établi le Taiping Royaume (ou le Royaume de Super Paix) et espérait de le faire un éttat équal absolu. En réalité, l'équalité absolue n'existe pas et s'est muée finalement en monarchie absolue. L'auteur nous détaille des règles de Royaume, y compris celle de la division de sol, celle de la grange publique, celle des activités, ect. et indiquent ses caractères principals.
   
     Ci-dessous sont les règles citées: la division de sol et de la terre est basée sur le nombre de l'individu de la famille et sur l'âge de l'individu; il faut que l'on cultive le mûrier près de chaque mur à traves le pays et chaque famille élève 5 poules et 2 truies; l'excès de nourriture suffisante doit être déposé dans la grange publique, à l'exécution de coporal; le marriage et le nouveau-né sont récomposés de l'argent et  la nourriture; aller à l'église est obligatoire. Toutes les règles citées réfléchent un contrôle absolu, on contrôle tout pour le but de "l'équalité et le bonheur de tout".

       On dit que qui travaille plus gagne plus, mais sous le dirigeant de Taiping Royaume, les peuples sont autorisés de réserver l'aliment suffiant à manger, le reste est obligé de déposer dans la grange publique, bien qu'ils les cultivent eux-mêmes. La grange publique servit au marriage, au nouveau-né , à l'enterrement et à la famine et on a une bonne raison pour ce comportement-- le Royaume le fait pour que chacun soit bien nourri et vêtu. Mais pour les travilleurs, ce n'est pas une politique positif. N'importe comment on travaille, beaucoup ou peu, on obtient le mêne. Elle décourage le désir de travailler, et rende la société paresseuse. Voir même les plus petits détails, on contrôle. L'espèce de l'arbre et de la volaille est déterminée, tous les jeunnes garçons sont forcés d'aller à l'église pour apprendre à lire des livres fixes, le chabbat cible tout. Les peuple n'ont aucune libérté. En plus, la ségrégation sexuelle est stricte-- église, l'homme et la femme sont séparés.


     La Taiping Rébellion consiste à renverser le gouvernement de Dynastie de Qing et chasser les envahisseur, mais en fait, elle n'a pas fait rien de révolutionnaire, on dit qu'elle n'est qu'une alternance de dynastie. Les dirigeants se conférent les rois, et la nature du comportement de division de sol est de féodalisme. En plus,  il est interdit de lire des ouvrages de Confucius ou par rapport à la civilisation traditionnelle, et  Hong Xiuquan lui-même a brûlé de nombreux ouvrages anciens et des temples de Confucius, c'est plutôt l'autocratie.

Monday, September 25, 2017

Applications de lecture .epub sur PC (Windows)

Certains m'ayant demandé avec quoi lire les ouvrages au format .epub, vVoici une liste de lecteurs possibles (non testés individuellement):



Sinon, vous pouvez lire un billet sur les 15 applications les plus connues en 2016

Saturday, September 23, 2017

Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria

Ce document est tiré du livre China in transition (1969) de Dun Jen Li. Il s'agit d'un extrait d'une lettre écrite par le commissaire impérial de la province du Guangdong, Lin Zexu, en août 1839, dans un contexte particulier puis ce que la Chine est alors en proie au fléau de l'opium. En effet depuis la fin du 18éme siècle ce commerce très lucratif pour les Britanniques se développe, et vers 1800 ils en amènent par bateaux à peu près 100 tonnes par an. Cette consommation de drogue entraîne non seulement un problème de santé publique, mais également économique puis ce que les Britanniques vendent leur opium contre des lingots d'argent, une grosse quantité d'argent sort donc de Chine et n'y revient pas.
Les différents empereurs qui vont se succéder lors de cette période essayeront par la rédaction d'édits d'interdire la consommation et la vente d'opium, en 1796 par exemple l'empereur Jiaqing rédige un édit condamnant les trafiquants d'opium à la peine de mort. Pourtant ces tentatives se révèleront être des échecs. On compte en 1835 environ 2 millions de fumeurs d'opium en Chine.
Lin Zexu, farouche adversaire du trafic d'opium, est chargé par l'empereur Daoguang de remédier à ce problème dans sa province du Guangdong. Il propose alors une série de mesures, notamment la confiscation des stocks d'opiums de toute la ville de Canton ainsi que des accessoires qui permettent d'en consommer. Dans sa lettre rédigée à l'attention de la reine Victoria, il exprime son incrédulité face à l'attitude des Britanniques dont le seul but est de faire de gros profits et cela même si les conséquences sont néfastes pour le peuple chinois « They are so obsessed with material gain that they have no concern whatever for the harm they can cause to others ». Il rappelle à la Reine que cela fait environ 200 ans que la Grande Bretagne échange avec la Chine et que c'est en partie grâce à cela qu'elle est prospère aujourd'hui. Il lui demande donc d'ordonner à ses sujets de respecter la loi chinoise en Chine et d'arreter d'empoisonner le peuple chinois. Le ton est parfois autoritaire « Under no ciconstances will we allow foreigners in China to violate the Chinese law ». En juin 1839 Lin Zexu saisit et détruit plus de 1000 tonnes d'opium, et ordonne que désormais tous les bateaux étrangers seront fouillés. Le premier ministre de la Reine Victoria envoie alors une expédition au nom de la défense du commerce, ce qui déclenche la première guerre de l'opium.

Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria (August 1839)

Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria (August 1839)

Cette lettre de Lin Zexu écrite en août 1839 est destinée à la reine d’Angleterre sur ordre de l’Empereur. Après avoir été envoyé dans la province du Guangdong  pour attester des problèmes provoqués par la consommation d’opium, Lin Zexu s’adresse à la reine Victoria afin de mettre fin à la vente d’opium en Chine.
Le thème récurrent de cette lettre concerne le commerce d’Opium en Chine par les Anglais. Lin Zexu commence par faire état de toutes les richesses acquises par l’Angleterre grâce à la Chine et à l’Empereur qui est heureux de partager ses richesses. Cependant, la question du comportement de l’Angleterre fait très vite surface. En effet, il considère que ceux qui accordent plus d’importance à l’accumulation de richesse au détriment du bien-être des autres ne devraient ni fouler cette terre ni les cieux. Une affirmation plutôt lourde surtout en s’adressant à la reine elle-même. Il lui fait également savoir que la Chine interdit sur le champ la vente d’Opium sur ses terres et que cette dernière doit se charger de faire respecter cette loi ; auquel cas la Chine n’hésitera pas à punir les activités illégales. Lin Zexu va également questionner les agissements de la Reine ; elle qui interdit l’Opium dans son pays mais le vend aux autres.

Tout d’abord, on peut remarquer la façon dont la Chine se pense à cette époque. Les deux interlocuteurs ne sont pas à rang égal ; un fonctionnaire s’adresse à la reine, celle-ci n’étant pas « digne » d’un entretien écrit avec l’Empereur chinois. Les Chinois se pensent encore à cette époque comme au-dessus des autres royaumes et civilisations. L’Empereur est présenté et vu comme un être céleste, doté d’un amour sans borne pour le reste du monde, responsable de protéger l’humanité et disposant d’un pouvoir sans égal. Mais ce texte nous permet également de percevoir la logique de la pensée chinoise et l’idée d’harmonie dans les échanges. Ces derniers ne comprennent pas le comportement des Anglais. Comment peut-on vouloir offenser, blesser celui qui nous accueille et nous enrichit ? En échange d’un si bon traitement les Chinois s’attendaient sûrement à plus d’égards de la part des Anglais. Cette lettre nous fait état de l’incompréhension des Chinois mais aussi de leur colère. Elle nous permet de mieux comprendre l’état d’esprit du pays à cette période et les mesures prises pour rétablir l’ordre. On devine également que cette lettre a pu faire partie des éléments qui ont déclenchés la première Guerre de l’Opium.

Lettre à la reine victoria

L’extrait de texte « LETTER TO QUEEN VICTORIA 1839 » a été [paru] publié dans « The Chinese repository vol VIII »  février 1940 par China : Printed for the proprietors p497-503. C’est une lettre écrite par un fonctionnaire de haut rang nommé Lin Zexu s’adressant à la reine d’Angleterre. Il écrit à la reine pour que le commerce de l’Opium cesse en Chine car il cause de grands dégâts sur les habitants.

Dès la première phrase du texte nous avons quelques éloges sur le souverain. Après cette brève introduction, on passe directement au sujet de la raison de rédaction de cette lettre. L’insertion de l’opium dans le monde chinois, le narrateur le décrit en tant que poison, un poison qui ne sert qu’à attirer du profit aux autres, ces autres qui ne se soucient à aucun moment de l’état de santé des consommateurs. Le narrateur le décrit en tant qu’horreur «[…]  look upon with abhorrence ! » (P.2 L11-12).

Il demande alors à la reine de cesser tout trafic d’opium dans leur pays, il n’oublie pas de mentionner qu’en Angleterre la vente et la consommation d’opium est illégale ce qui prouve qu’ils en connaissent les répercutions causés sur les acquéreurs. En rajoutant que s’ils ne le faisaient pas chez eux pourquoi iraient ils exporter leur poison si ce n’est pour un commerce unilatéral.

On peut sentir dans cette lettre une certaine détresse, la présence de la ponctuation exclamative répétée en dit beaucoup sur l’état alarmiste des dirigeants des provinces chinoises. La Chine a du mal à gérer le commerce venant de l’étranger. Les dirigeants ne savent pas comment réagir face à ce commerce qui grandit chaque jour. Ce qui pousse ces mêmes dirigeants à envoyer une simple lettre de demande qu’on ressent comme une tentative ultime pour arranger la situation du pays. Cette tentative n’aboutira en rien car un peu plus tard éclate la guerre de l’opium.



Alban BAEZA

Friday, September 22, 2017

Lettre du commissaire impérial Lin Zexu

Ce document est extrait de la lettre du commissaire impérial Lin Zexu adressée a la reine d’Angleterre Victoria en aout 1839.
Il y expose les différents problèmes de la Chine, notamment avec l’opium les relations avec les étrangers. Le but de cette lettre étant de demander  de continuer la  contrebande d’opium en Chine fait par les Britanniques, tout en connaissant les conséquences sur la Chine.
Lin Zexu montre la grandeur de l’Empereur. Il dit « l’empereur chérit les étrangers sans discrimination, mais que pour le compte de l’humanité il n’hésiterai pas a éliminer. [citation incomplète]

Dans ce premier paragraphe de cette extrait nous pouvons remarquer que Lin Zexu est autant partagé du côté de l’empereur que du côté britannique ce qui est un leu confus car autant il mets en valeur l’empereur et montre sa puissance mais d’un autre côté il va à l’encontre de l’empereur en demandant à ce que les Britanniques continuent la contrebande de l’opium au dépit de résultats tragiques pour la Chine. Nous pouvons supposer que le but de Lin est d’affirmer son autorité autant devant l’empereur que la Reine Victoria. La question est s'i prend il de la meilleure des façons ?
Le gouverneur, souhaite adopter des mesures de redressement nécessaires.
Dans ce deuxième paragraphe Lin montre ici le pouvoir de la Chine, et le fait de vouloir commerce avec les étrangers tout en respectant les lois chinoises.
Ici nous pouvons comprendre le but de cette lettre qui est de vouloir commerce avec l’étranger malgré les risques que cela apporteraient à la Chine. C’est une sorte d’appel au secours mais montre avec fierté c’est-à-dire que Lin met en avant la puissance de la Chine et le bénéfice que ferait l’Angleterre en commerçant avec eux.

Roxanne Delichère

« Letter of commissioner Lin to Queen Victoria »

Le document à étudier est « Letter of commissioner Lin to Queen Victoria » . Il est  extrait de l’ouvrage China in Transition, 1517-1911, de Dun Jen Li et est publié en 1969 par Van Nostrand Reinhold. Il s’agit d’une lettre du commissaire Lin Zexu de l’empire Qing à l’attention de la jeune reine, à l’époque, d’Angleterre Queen Victoria. Dans cette lettre le commissaire impérial soulève le problème de l’opium dans la province du Guangdong.

Lin Zexu explique d’abord dans sa lettre que l’empereur Daoguang (1820 – 1850) est un homme bon et ne veut en aucun cas faire du mal à qui que ce soit chinois comme étranger et est prêt à protéger n’importe quelle civilisation en danger par sa bonté. Le commissaire le décrit comme un homme au grand cœur, ou plutôt comme le cœur de l’univers « His heart is in fact the heart of the whole universe ». Cette phrase montre la pensée de la Chine de l’époque qui pensait être supérieure aux autres, une vision du monde comme Le pays central. Il explique par la suite que les échanges commerciaux entretenu par « l’Empire Céleste » et l’Angleterre pendant toutes ces années a permis au royaume d’entretenir voire augmenter sa richesse et sa prospérité. A la suite de ces paroles le commissaire impérial va informer la Reine du mécontentement de l’Empereur face aux commerçants anglais dans le Guangdong. Ils sont responsables de la diffusion de l’opium dans cette province qui est en train de se détruire à cause de ce « poison ». Lin Zexu avertit Queen Victoria de la colère de l’empereur de Chine face à ces commerçants anglais et demande à cette dernière de rappeler à l’ordre ses hommes, elle-même consciente des méfaits de l’opium prohibé dans son propre pays. Il ne comprend pas comment ces marchands peuvent se permettre d’enfreindre la loi d’un autre pays. Lin Zexu est consterné par l’indifférence de la Reine face à la destruction d’une province.

Cette lettre nous montre que la Chine pensait avoir une position supérieure aux autres pays et la relation qu’elle entretenait avec certains. Mais qu’en réalité elle commençait à être dominée par beaucoup de pays occidentaux, chose que l’empire Qing n’appréciait pas. La guerre de l’opium pris fin en 1842, trois ans après cette lettre, grâce au traité de Nankin qui n’a fait que renforcer la domination occidentale sur la Chine.

Letter of commissioner Li to Queen Victoria, Dun Jen Lin


Le document Letter of commissioner Li to Queen Victoria est un extrait d’une lettre écrite, en août 1839, par le commissaire Lin Zexu, sous le règne de l’empereur Daoyuang (1820 – 1850) l’ayant fait gouverneur de province pendant la dynastie Qing.  Le texte issu de l’ouvrage China in Transition, 1517–1911 » traduit et écrit, en 1969, par Dun Jen Lin. Publié par New York: Van Nostrand Reinhold. Cette lettre adressée à la reine Victoria fait état de la situation de l’opium dans la province du Guangdong et de la part de responsabilité des marchands anglais dans la propagation de ce « poison » en Chine.

Le Guangdong possédait à cette époque le seul port de commerce ouvert aux étrangers, la Chine se considérait elle-même comme « L’empire Céleste » au-dessus des autres nations et peu ouverte sur le monde. Tout au long de ce texte, Lin Zexu, alterne plusieurs discours afin de convaincre la Reine. Tout d’abord descriptif, il commence par décrire un Empereur ayant toujours été emplie de bonté et de bienveillance à l’égard des étrangers. Il poursuit, en discours descriptif, en évoquant la relation commerciale qu'entretiennent la Chine et l’Angleterre depuis de nombreuses années, ainsi que le bon comportement des Anglais jusqu’ici. Lin Zexu évoque alors la colère de l’empereur devant le désastre de la propagation de l’opium dans le Guangdong causé par des marchands anglais peu scrupuleux. Terminant par le discours argumentatif et injonctif, il souhaite au travers de son commissaire que la reine Victoria comprenne et agisse en conséquence face au danger de l’opium, ayant elle-même interdit ce poison, « qui ne peut être toléré par le ciel, ni enduré par l’homme », dans son pays. Après avoir gratifié allouer plusieurs mérites à l’Angleterre, son argumentaire face aux navires anglais ne respectant pas la loi chinoise et le parallèle fait entre la situation de l’opium sur le sol anglais, interdit, et le sol chinois, sont là pour amener la jeune monarque vers une réflexion sur la situation, afin qu’elle compatisse du sort infligé aux Chinois par les marchands anglais.


Cette lettre a été écrite avant le début de la guerre de l’opium en Chine et n’aura pas empêché les conséquences désastreuses qui s’en suivront. La fin de la guerre sera signée 3 ans après cette lettre, le 29 août 1842 lors du traité de Nankin qui permettra aux puissances étrangères et notamment à l’Angleterre d’obtenir de nombreux droits sur le sol chinois. Tout cela malgré les réticences de la Chine de s’ouvrir au reste du monde, cette guerre n’aura que plus renforcé cette domination étrangère sur son territoire. 

LETTER OF COMMISSIONER LIN TO QUEEN VICTORIA

       Ce document Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria est un extrait de l'ouvrage China in Transition, 1517-1911 de Dun Jen Li et publié par Van Nostrand Reinhold en 1969 à New York. Cette lettre, écrite par Lin Zexu, commissaire impérial qui a été envoyé dans la province de Guangdong pour s'attaquer à la contrebande de l'opium, à la Reine Victoria d'Angleterre, dans le but de manifester le mécontentement de la Cour Qing et de lui demander de prohiber la contrebande de l'opium.
    
       Dans cette lettre, il affirme tout d'abord que l'Empereur respecte tous les étrangers: il leurs partage les intérêts mais aussi eliminer les méchants. Selon lui, le commerce de plus de 200 ans a rendu le Royaume-Uni florissant et il devait être reconnaissant au lieu de gagner des intérêts au détriment des autres. La contrebande de l'opium a connu un grand "succès" et a causé de grands problèmes en Chine et cependant des mesures et traitements ont été pris. Ensuite il indique que l'opium était strictement intérdit en Angleterre alors qu'il l'a vendu aux peuples chinois et il souhaitait que l'Angleterre puisse respecter le droit et la civilisation chinois. Finalement il exprime son voeu de la prohibition de la contrebande de l'opium autoirisée par la Reine.

      D'après Lin , la Chine dépassait tout--our Celestial Empire towers over all other countries in virtue and possesses a power great and awesome enough to carry out its wishes et se prenait pour le Céleste Empire. Mais la date de cette lettre est d'août 1839 où la première Revolution Industrielle a été réalisée et le monde était sous un développement très rapide. La Chine restait ignorante et insistait à fermer sa porte. On sait qu'il y a eu seulement la ville de Guangzhou comme le port de commerce ouvert à l'étranger. Graduellement, la Chine resterait en arrière du monde.

      J'ai appris par les manuels historiques de la Chine que la  raison de la déclaration de la Guerre d'Opium est que l'Angleterre voulait renverser la balance commerciale défavorable envers la Chine. En ce moment-là, les marchandises chinoise se sont vendues très bien en Angleterre: la soie, le thé, la porcelaine, ect. Mais celles de l'Angleterre n'écoulaient pas à cause de la politique d'interdiction des activités maritimes. Mais dans ce texte que l'on travaille, Lin a souligné plusieures fois que l'Angleterre bénéficiait  beaucoup à travers le commerce de la Chine. Cela ne correspond pas à ce que les manuels disent. Il faut y réfléchir.

Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria by Dun Jen Li

Shih, Miao-Hsun

  « Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria » est un extrait de China in Transition, 1517-1911, qui est écrit par Dun Jen Li. Cette lettre a été écrite par Lin Zexu, qui a été nommé au commissaire impérial de la dynastie Qing par l’empereur Daoguang (1820-1850) pour prohiber l’opium, à la reine d’Angleterre en 1839, juste quelques temps avant la première guerre de l’opium.

 Le propos de cette lettre est pour informer la reine Victoria de la la contrebande de l’opium dans la province Guangdong à ce moment là. Néanmoins, on peut noter que Lin Zexu cache un ton arrogant sous le ton poli. Il a commencé la lettre par louanger son empereur Daoguang. Dans le texte, il a utilisé des phrases impératives et interrogatives.

 L’expansion de l’usage de l’opium lèse profondément sur la société chinois à cette époque, surtout l’économie. Selon Lin Zexu, c’est la faute de la reine Victoria. Comme c’est elle qui ne gère pas bien la quantité du plantage de l’opium. À cause d’accroissement de l’opium, les Anglais le fraudent en Chine.


 Aussi, cet extrait nous montre l’attitude de la dynastie Qing sur la relation entre les deux nation. La Chine se regarde comme un pays qui a le statut plus haut que l’Angleterre. Lin Zexu a indiqué que c’est grâce à l’exportation en Chine que l’Angleterre est si prospère. De plus, il a demandé à la reine à la fin de la lettre de résoudre le problème dès qu’elle l’a reçu. C’est vrai que la Chine de cette époque est une nation puissante. Mais elle est aussi fermée et fière. Elle ignore tous les autres pays et refuse d’affronter ses faibles. Finalement, c’est le suffisant qui cause une négociation ratée et la guerre de l’opium.
Dun Jen Li - Letter of commissioner Lin to Queen Victoria

Ce texte Letter of commissionner Lin to Queen Victoria est un extrait de l’ouvrage China in Transition 1517-1911 écrit pas Dun Jen Li, et publié en 1969 par Van Nostrand Reinhold. Il s’agit d’une lettre envoyée par le commissaire impérial Lin Zexu pour la reine Victoria, reine d’Angleterre depuis 3 ans. Cette lettre polémique fut envoyée à la reine afin d’exprimer le mécontentement de l’empereur Qing face à la contrebande d’opium mené par les britanniques sur le territoire chinois. Lin Zexu en tient la plume. 

Dans sa lettre Lin Zexu exprime son mécontentement et sa stupeur , ainsi que celui de l’empereur Daoguang, à la reine anglaise face à la politique contrebandière menée par les Britanniques sur le sol chinois durant la guerre de l’opium. Il y dénonce le non respect des loi chinoises ainsi que l’enrichissement que produit le commerce d’opium en Chine. Commerce qui, dans la province du Guangdong notamment, à des conséquences désastreuses sur le peuple chinois. Grâce à sa lettre, Lin Zexu espère obtenir l’aide de la reine Victoria ; que grâce à son appui la vente d’opium cesse en Chine. 

Ce document permet de montrer très justement la puissance grandissante des Occidentaux en Chine. Le gouvernement chinois, durant cette période était démuni et ne savait comment réagir afin de stopper la diffusion grandissante de l’opium dans le pays. Le témoignage de Lin Zexu exprime nettement l’incompréhension et la consternation du gouvernement chinois sur le commerce d’opium des Britanniques, commerce qui empoisonne et qui a de lourdes conséquences sur les Chinois. Il s’agissait d’une crise sociale majeure puisque l’empereur en personne avait envoyé le commissaire Lin Zexu au Guangdong examiner la situation. L’incompréhension face à cette situation était si grande car, comme le montre la lettre, le gouvernement chinois avait un profond respect pour le gouvernement britannique et considérait leur manière de gouverner comme vertueuse et juste. Le gouvernement chinois ne pouvait rien à part demander aux Britanniques de retrouver la raison et d’espérer la fin de ce commerce. Grâce à ce texte nous pouvons comprendre l’empressement des chinois à faire cesser la contrebande d’opium ainsi que la guerre qui en a découlée. Cette guerre prit fin le 29 août 1842, soit 3 ans après cette lettre, grâce aux traités de Nankin. Ils reconnus de nombreux droits aux britanniques ainsi qu’à d’autres puissances occidentales. En voulant combattre la domination des Occidentaux, les Chinois en signant ces traités ne fit que la renforcer. 

Note Analytique de « Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria »


LEE, Tsai Jung 
Note Analytique de « Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria »

Ce document « Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria » est un extrait du livre China in Transition, 1517-1911, qui est écrit par l’auteur Dun Jen Li et est publié par l’éditeur Van Nostrand Reinhold. L’origine du texte est une lettre écrite par le commissariat impérial Lin ZeXu, destinée à la reine britannique, Victoria, avant la guerre de l’opium.

Dans la lettre, il s’agit d’une proposition à la reine Victoria, à propos de la contrebande de l’opium dans la province Guangdong. Selon Lin, l’Empereur de Qing remerciait toujours les interactions commerciales entre la Chine et l’Angleterre, et souhaitait que les deux pays aient fait des commerces réciproques. Cependant, la contrebande de l’opium a causé un grand problème sur le peuple chinois. Lin s’est opposé à laquelle la vente de ce poison a été interdit dans l’Angleterre mais était valide en Chine. Il a écrit à la reine pour préconiser la prohibition de cette contrebande.

Premièrement, cette lettre est une révélatrice d’une situation de cette époque en Chine – la Chine avait des relations avec d’autres pays. Les frontières sont partiellement ouvertes donc à quelques ports, il y avait du commerce. Des produits chinois et la culture chinoise sont exportés, ainsi que les marchandises et la culture étrangère sont importés. Autrement dit, l’invasion de produits étrangers sur le marché changeait peut-être les habitudes d’achat des gens.

De plus, nous pouvons supposer que la Grande-Bretagne faisait de la contrebande de l’opium en Chine avec intention, parce que si la blessure apportée par ce dernier diminuait son pouvoir national, la Grande-Bretagne pouvait profiter de ceci en s’appropriant son territoire - par exemple, ses ports de commerce. Ainsi, aucun impôt des marchandises anglaises n’était nécessaire, puis le taux d’exportation augmentait.
Le document du jour figure dans l’ouvrage de Dun Jen Li, intitulé « China in Transition, 1715-1911 » aux pages soixante-quatre et soixante-cinq, et publié par la compagnie Van Nostrand Reinhold de  New York en 1969. L’auteur dudit document (rédigé en août 1839) était Lin Zexu, haut fonctionnaire de la Cour impériale chinoise (bien que mandchoue) de la dynastie Qing, où il officiait sous le règne de l’empereur Daoyuang (1820 – 1850) l’ayant fait gouverneur de province. Guangdong abritait à l’époque l’unique port de commerce ouvert aux étrangers. Sa cité de Guangzhou (ou Canton) en était le théâtre d’une crise politique et sociale, le trafic d'opium en contrebande et ses ravages (relatée dans le texte). Il s’agit d’une lettre à caractère diplomatique à l’intention de la reine de l’Empire Britanique, Victoria  alors âgée de vingt ans, aux propos cinglants et sonnant le glas d’une cordiale entente entre les deux Etats. Le conflit s’aggravant peu après avec les guerres de l’opium et les traités inégaux.


L’intention de l’auteur et acteur dans la crise qu’il évoque et condamne, n’était pas d’offenser sa correspondante, mais plutôt de l’amener à une réflexion morale, de faire appel à son humanité face au récit de graves évènements. Bien qu’il l’aborde  avec courtoisie et estime, qu’il ne bousculait la jeune monarque. A vrai dire, loin de la blâmer pour l’attitude de ses sujets bafouant la loi chinoise, et où l’Etat anglais prenait son parti, il cherchait à lui éveiller quelque égard de compassion en évoquant le paradoxe territorial lié au trafic d’opium dans la région. En effet, Lin Zexu énonce la volonté anglaise de s’épargner un tel fléau sur son propre sol, quand elle infeste celui d’autrui. C’est bien ce commerce qualifié de méprisable qu’il clame à la souveraine, appuyant que chaque navire marchand en dissimule une cargaison. Aussi justifiait-il ses représailles, sa justice. Mais faire saisir cette marchandise illégale et très lucrative, de contrebande, cette drogue ravageant l’esprit du peuple, pour la brûler ensuite, ne lui suffisait pas. Il souhaitait témoigner une certaine déception de l’étranger face à la politique accueillante de la Cour bien généreuse (l’ayant gratifiée de maints bienfaits) ; mais aussi demander à ce qu’on respecte enfin vraiment les lois impériales. Enfin il sollicitait la reine d’en aviser ses sujets, afin d’atteindre ces esprits belliqueux, au risque de se voir interdire toute activité de commerce avec l’empire chinois ; sinon de sévir d’avantage.

Letter of Commissioner Lin to Queen Victoria

Cette lettre a été écrite par Lin Zexu à la Reine Victoria d’Angleterre, en 1938 soit peu de temps avant la première guerre de l’opium de 1939.
La lettre conserve un ton poli mais ferme : Lin Zexu ouvre sa lettre sur un incipit courtois qui ne tarit pas de de louanges pour parler de l’Angleterre. Cependant il n’omet pas de présenter la Chine comme l’actrice principale de l’enrichissement de l’Angleterre.  
Insinuant ainsi que l’Angleterre est redevable d’une dette envers la Chine, il va exposer la requête de l’Empereur qui consiste à ce que la Reine Victoria ordonne à ses sujets de respecter la loi chinoise et de ne plus y pratiquer la contrebande d’opium, présenté comme un fléau pour la population chinoise et particulièrement celle du Guangdong. De plus Lin Zexu s’indigne de l’hypocrisie de l’Angleterre qui interdit la vente d’opium sur ses terres mais s’enrichit de son trafic en Chine.
On sent que cette lettre, malgré toute sa mise en forme protocolaire est écrite par un fonctionnaire furieux, concluant brutalement sur l’ordre à l’Angleterre d’informer tous les acteurs de la vente d’opium et n’hésitant pas à user de questions rhétoriques piquantes. On sent une Chine abusée qui ne peut rivaliser avec l'Angleterre et qui est contrainte de se plier à une égalité diplomatique sur ses propres terres. Il est difficile d’imaginer que cette lettre puisse arranger les différends entre la Chine et l’Angleterre et la première Guerre de l’Opium éclatant en 1839 on peut même se demander si la présente n’y a pas précipité les deux nations.

Monday, September 18, 2017

In the Country of Women

                Flowers in the Mirror (鏡花緣) est un roman fantastique écrit par Li Ju Chen (1763- 1830) durant la dynastie Qing dans lequel le héros, Lin Zhiyang, voyage dans des contrées toutes plus étranges les unes que les autres. Dans l’extrait étudié : « In the country of women » et traduit du chinois vers l’anglais par Cyril Birch celui-ci se trouve dans « La Terre des Femmes ».
                Lin a été capturé et amené au palais par les servantes afin de devenir une « concubine » de l’Impératrice en vigueur dans le pays. Celles-ci sont présentées comme ayant des caractéristiques associées au sexe masculin : elle sont puissantes ( « immensily strong » ) et s’emparent de Lin « comme un aigle saisit le moineau » de plus elles portent la barbe ( « white bearbed » , « back beard » , « jowls covered in hair »). Quant à lui il est habillé comme une femme ( « tunic and a skirt ») et maquillé ( « smeared lips whith bright red lipstick »). Ainsi la notion de genre dans cet extrait est brouillée.
                Au fil de l’extrait, Lin va subir deux transformations physiques : le perçage de ses oreilles et le bandage de ses pieds par les servantes. Mais le héros ne peut supporter la douleur qu’endurait pourtant « des centaines de millions de femmes » (Histoire de la Chine, John K. Fairbank et Merle Goldman, p.262) à l’époque de l’auteur ( « the pain is killing me » , « I am dying in a fiery pit ») et finit par pleurer ( « Lin Chih-yang’s tears flowed for a long time »).
                Ainsi, ce texte constitue une critique satirique de la condition des femmes à l’époque de l’auteur qui souhaite sensibiliser son lectorat au sort qu’il leur était réservé tout en en montrant le ridicule. Pour cela il inverse les rôles : l’homme, ancien maître du sort de la femme, devient femme ; la femme quant à elle devient homme et « les attentes sociales liées au sexe » sont remises en question.
                Li Ju Chen est clairement contre la pratique du bandage des pieds qu’il présente comme une torture. De plus on relève la métaphore suivante : Lin Zhi Yang, entravé par les servantes ( « Lin Zhiyang could not move an inch » ) reflète le traumatisme des femmes chinoises qui « victimes d’un sort impitoyable » (Histoire de la Chine, John K. Fairbank et Merle Goldman, p.261) étaient « tenaillées par la crainte de briser les conventions » (p.261). Enfin, il remet en question le règne omnipotent des empereurs de son temps à travers le personnage de l’Impératrice qui peut prendre Lin comme concubine même s’il est déjà marié et alors qu’elle ne l’at jamais rencontré ( « I am a married man » ) et dénonce aussi l’absence de compassions des servantes obéissantes et soumises, hermétiques aux supplices du héros ( « Who then would dare to raise the voice in protest ? » ).


Saturday, September 16, 2017

Flowers in the Mirror, LI ju-chen

Cet extrait de Flowers in the Mirror du romancier LI Ju-chen publié en 1827 puis traduit par Cyril Birch et republié vers l’anglais en 1972 nous fait le récit des aventures de Lin Zheyang. Au cours de ses nombreux voyages dans des contrées étranges, ce dernier parvient jusqu’au pays des femmes où il se fait capturer afin de devenir concubin de la souveraine.

    Ce passage a pour thématique principale la place des femmes dans la société et leurs conditions de vie sous la dynastie des Qing. Afin de rendre son propos plus pertinent, LI Ju-chen se sert de la fiction pour inverser les rôles « traditionnels » ; les femmes occupent des postes à responsabilité, gèrent la vie du royaume mais aussi celles des hommes. Cette construction lui permet d’aborder des thèmes tels que l’absence de liberté et d’humanité envers les femmes. Ici le concubin n’a d’autres choix que de se plier aux demandes de la souveraine. Un autre thème particulièrement détaillé dans cet extrait est la violence infligée aux femmes pour des raisons esthétiques. On y lit la souffrance endurée par le concubin nécessaire afin d’atteindre les exigences de beauté des femmes. Immobilisé par les jeunes filles, on lui perce les oreilles, plie, bande et couds ses pieds de force. L’auteur nous décrit alors toute la souffrance engendrée par cette pratique ; l’homme se tord de douleur, ses pieds brûlants comme s’il se tenait sur des braises.


    Ce texte se révèle offrir un regard assez novateur pour son époque en insufflant une idée d’égalité des deux sexes. Il dénonce la violence subite par les femmes, le manque de respect et d’humanité envers des êtres humains de sexe différent. En plaçant les femmes en autorité dans cette fiction il affirme leur légitimité et les place en tant qu’égal aux hommes. De plus ce récit reflète une certaine habileté d’écriture de la part de l’auteur qui parvient à relater des faits réels inscrits dans une fiction tout en donnant son opinion assez subtilement afin de ne pas faire fuir un lecteur potentiellement masculin qui pourrait se braquer à la vue de ces idées nouvelles. Ce texte est bien une façon de dénoncer habilement les mauvais traitements subis par les femmes. Par cette œuvre LI Ju-chen nous informe que ces pratiques n’étaient non seulement pas approuvées de tous, que des critiques ont été formulées mais également que ces thèmes ont été abordés en littérature ; tout autant d’interrogations qui pourraient planer sur cette période historique.